Compte rendu du GT du 28 juin : 2nd temps (+ indemnité Eclair)

Bilan du 2nd temps du mouvement :

 

Phase informatique du 2nd temps : 353 participants, 115 enseignants sont affectés en 2ème phase informatisée dont 7 S1 prorogés.

Après la phase informatique, 238 sont encore sans affectation.

Il reste 95,75 postes vacants à affecter manuellement.

Ne seront pas affectés ceux qui n’occuperont pas le poste à la rentrée.

Postes de stagiaires : 45+8 (plan d’urgence)

Les 8 postes du plan d’urgence sont à affecter avant la fin d’année scolaire. Remplaçants, ZEP, écoles rurales sont les pistes retenues par le recteur pour l’implantation de ces 8 postes. (lundi 2 juillet, au GT CTSD, on peut tabler sur une quinzaine d’ouvertures, et 15 autres à la rentrée).

 

Dès le début de la phase manuelle, le SE-Unsa a fait corriger le barème erroné de plusieurs collègues. De la même manière, nous avons fait modifier l’ordre de la liste des collègues à  affecter. En effet, à barème égal, c’est l’AGS, puis l’âge des collègues qui devait être prise en compte… Vérification et exigence du respect des règles sont en effet nos premières missions.

A l’issue de la phase manuelle, il reste 130/140 personnes à affecter.

30 postes allemand de la voie régionale restent non pourvus.

53 surnombres seront « adossés » aux futurs S1 déchargés tous le même jour.

Les autres permettront d’élargir le volet « formation continue » des enseignants.

 

Les 53 futurs stagiaires seront affectés le 12 ou 13 juillet. Après les résultats des concours, ils seront contactés par l’administration et feront des vœux.

Les 53 surnombres «adossés » aux stagiaires seront affectés fin août.

 

Information donnée par l’IENA à l’issue du groupe technique : Part modulable ECLAIR :

 

Contrairement à d’autres académies, l’académie de Strasbourg n’avait pas « anticipé », et n’avait pas poussé loin la logique des postes profilés ECLAIR.

L’enveloppe bas-rhinoise est à présent connue : 127 903 € au prorata des établissements éclairs du 1er degré. (soit 257 enseignants)

Par consigne ministérielle, cette part variable sera versée sur la paye d’août.

Une démarche académique a été retenue par le recteur, qui intervient a posteriori, à la fin de l’année, sans que les collègues en aient été informés au préalable.

Pour cette année : des critères académiques ont été retenus par l’administration, et validés par le recteur.

La logique retenue consiste à repérer un nombre de personne réduits (directeurs et qq autres dont « le rayonnement est indiscutable ») pour le taux maximum (env 800 euros /personne)

Pour la grande majorité des collègues, un taux median sera à appliquer…(montant à calculer en fonction du nombre de ces collègues)

Quelques uns se verront octroyer le taux minimum, les collègues “”dont le rayonnement est limité”.

 

 

C’est l’IEN qui effectuera le « tri », guidé par un tableau répertoriant les critères à observer :

-Quotité de travail, mais l’indemnité n’est pas obligatoirement proratisée

-Implication particulière dans des sorties culturelles avec nuitée(s)

-Engagement dans un projet TICE innovant

-Implication dans un projet culturel innovant

-Implication particulière dans un projet de développement de la parentalité

-Implication particulière dans une expérience « école du socle »

-Implication particulière dans la liaison intercycles

 

Le SE-Unsa ne peut que se révolter face à cette politique qui divise les équipes et fait la part belle à l’arbitraire. Nous réserverons une réaction circonstanciée à M. le Directeur Académique, lors de la CAPD du 5 juillet.