Nos horaires 2012/2013

Dès la rentrée, une équipe renforcée et renouvelée est à votre écoute du lundi au vendredi :

de 9h30 à 13h et de 14 à 17h30 (le mercredi : 9h30 à midi et, par téléphone de 14h à 16h30)

au 03 88 84 19 19 ou 67@se-unsa.org

Equipe 2012

 

 

 

 

INEAT-EXEAT : vaches (très) maigres, trop maigres

Malheureusement, sans surprise, la campagne d’ineat tient sur les doigts d’une main, tout comme celle des exeat :

          2  exeat possibles  (vers l’Yonne et vers Paris) et 2 échanges pour 21 demandes (19%)

          3 ineat accordés (1 pour dossier handicap, 2 par échange avec le 68) pour 98 demandes (3%)

 

Et… c’est tout !

Pas moyen d’être entendu… Des collègues avec une situation médicale et sociale très difficile ont été ignorés. Le surnombre, le surnombre, toujours le surnombre. Mais derrière ce surnombre il y a des gens, des vrais, qui souffrent et qui ne supportent plus d’être traités de la sorte.

Pour  nos collègues désespérés, nous ne baisserons pas les bras. Nous remettrons le sujet sur le tapis de la CAPD dès fin août.

Compte rendu de la CAPD du 05/07/12 :ECLAIR, notation, EVS, S1, congé de formation

1. Le 2nd temps du mouvement en chiffres :

353 personnes ont participé à la 2ième phase informatisée du mouvement.

114 ont été nommées à titre provisoire.

Parmi les 238 collègues concernés par la phase manuelle de ce 2nd temps, 107 ont été affectés à ce jour.

Il reste environ 120 collègues sans affectation.

53 nouveaux stagiaires seront affectés le 12 juillet, 53 « surnombres » leur seront adossés un jour par semaine et seront brigades à la disposition de la formation continue les 3 autres jours.

2. La part variable ECLAIR :

Apport d’information du DASEN :

Une circulaire existe qui est appliquée au niveau académique.

Six critères sont retenus :

– l’implication particulière dans des sortie(s) culturelle(s) avec nuitée

– l’engagement dans un projet TICE innovant

– l’implication dans un projet culturel innovant

-l’implication particulière dans un projet du développement de la parentalité

-Implication particulière dans une expérience « école du socle »

-Implication particulière dans la liaison inter-cycles

Trois taux pourront être appliqués : « le taux zéro, le taux intermédiaire et le taux haut »

La majorité des enseignants titulaires toucheront une part fixe ainsi qu’une part variable s’ils se sont investis dans des activités complémentaires par rapport au projet ECLAIR.

Suite à la rencontre avec les IEN : la majorité des enseignants auront la part variable sur leur paie de fin août (ainsi que dans le 2nd degré).

Les coordonateurs réseaux touchent une NBI, ce qui les exclut de ces indemnités ECLAIR.

Le SE UNSA s’oppose vivement aux choix unilatéraux académiques :

Là où il est vital de favoriser la cohésion des équipes, c’est l’individualisme et la promotion du « chacun pour soi » qui sont encouragés. A l’examen des critères retenus, la terminologie surprend, qui relèverait assez de la photonique, la physique de la lumière. Il y aurait donc en ZEP des collègues rayonnants et d’autres éteints. Sans commentaire. Pour le SE-Unsa, ce choix managérial est dangereux, puisqu’il aura pour conséquence le délitement des équipes au lieu d’en assurer la nécessaire solidarité. Ces équipes, au lieu d’être consultées par l’autorité académique, sont mises a posteriori devant le fait accompli. Les représentants des personnels idem. Dans les réseaux Eclair du Bas-Rhin, personne ne comprend, le désarroi est unanime.

Le DA convient que les délais d’action étaient trop court mais les DASEN et leurs écuipes ont travaillé dans un souci de transparence et d’équité entre les 2 départements et entre les différentes circonscriptions.

Concernant l’année prochaine, le sujet sera évoqué lors d’une prochaine CAPD.

Les mêmes taux intermédiaires seront appliqués quelles que soient les circonscriptions ou le département. Techniquement, les circonscriptions feront remonter le nombre de parts puis la division sera faite.

Le taux 0 concerne les personnes qui ne remplissent aucun des 6 critères soit environ 10% des personnels. Les IEN pourront justifier et donner des compléments d’information aux collègues concernés par ce taux 0.

Concernant la part fixe versée aux titulaires : les journées d’absence n’en sont pas déduites pour l’instant mais un nouveau logiciel se profile à l’horizon…

3. La grille de notation :

Le dossier est en stand by car certains aspects sont absents des circulaires (nouvelle évaluation des enseignants).

La modification de cette grille est en attente des nouvelles directives ministérielles.

Pour le moment, elle ne sera pas retouchée.

La note de 9 suite à la première inspection « marque symboliquement l’insuffisance professionnelle », « le 10 reflétant un travail moyen » !

Le SE-UNSA a souligné un manque d’accompagnement, et la finalité d’une non-formation. Il demande un suivi afin d’aider les jeunes collègues à rejoindre au plus vite la grille.

4. EVS :

L’ensemble des EVSI (AVS) sera renouvelé. Il n’y a pas de consigne pour les autres.

Le réengagement des EVS administratifs déjà formés pourra être considéré si la décision de renouvellement est prise.

5. S1 :

Le SE-UNSA a dénoncé le manque d’équité entre les stagiaires du 67 et ceux du 68 convoqués à l’entretien devant le jury de certification.

Réponse : le point est noté et le président du jury va en être saisi.

53 futurs S1 seront affectés le 12 juillet.

6. Congé de formation :

Sur les 13 personnes retenues sur liste principale :

6 dossiers de formation sont complets

2 désistements entraînent l’avancée des 2 premières personnes de la liste complémentaire.

Déclaration du SE-Unsa, capd du 5 juillet : mouvement, ineats, éclair… colère !

Monsieur le Directeur Académique,

 

En introduction à cette déclaration liminaire, au nom du SE-Unsa 67, je tiens à rendre un hommage appuyé aux membres ici présents de la division du 1er degré. Leur engagement au service du mouvement, leur disponibilité n’ont eu d’égal que leur sang-froid dans la tempête.

 

Car il y a eu gros temps sur le mouvement. Et nous ne nous trompons pas de coupables. Voilà maintenant plusieurs années que nous faisons le même constat : il est regrettable que des outils techniques informatiques imposés, des logiciels aussi inadaptés qu’incompatibles entre eux viennent faire obstacle au bon déroulement des opérations du mouvement.

 

Après le mystère toujours irrésolu des vœux de secteurs, nous avons vécu le suspense insoutenable de la 2è phase informatique récalcitrante. Qu’allons-nous devenir si même les informaticiens semblent ne plus dompter la bête ? Nous faudra-t-il apprendre à lire les projets d’affectation dans le marc de café ? Tout progressistes que nous sommes à l’Unsa, il nous arrive de regretter quelquefois des époques révolues, où le mouvement était confectionné amoureusement à la main. (Feu Mademoiselle Lévy a marqué les esprits !)

 

Mais ne cédons pas à la nostalgie et restons vaillamment tournés vers l’avenir et le changement promis. Pour nous, une revendication pour le mouvement, ce serait le slogan : « pas de stress pour la DIPERS » ou encore un autre, sous forme de constat : « commissaires paritaires en colère »

 

En effet, nous avons atteint un point de non-retour. Par voie de conséquence, il est devenu normal que les documents préparatoires nous arrivent 48 à 36 heures avant les GT. Nous savons, Monsieur le Directeur Académique, votre attachement à ce paritarisme qui honore notre département. Aussi serez-vous, nous l’espérons, sensible aux conditions de travail des commissaires paritaires. Si nous avons été élus, ça n’est certainement pas pour occuper des sièges, même si le café et parfois les croissants sont gracieusement offerts… Si le paritarisme n’est pas qu’un mot creux, alors nous revendiquons les moyens de pouvoir faire sérieusement le travail pour lequel les personnels nous ont donné mandat. Sauf à travailler la nuit ou le dimanche, ce que nous avons fait, la mission est devenue impossible et nous n’en pouvons plus. Les CAPD ont été remplacées par des GT successifs, soit, mais il nous faut des documents dans les temps pour effectuer l’important travail de vérification qui doit être le nôtre. Le mouvement a tout à gagner du croisement de nos expertises et de nos pertinences diverses. Tous le savent ici : la figuration n’est pas dans les mandats du SE-Unsa.

 

Comme je suis lancée, je me permettrai à présent, une fois de plus, de mettre sur le tapis le malheureux dossier des ineats/exeats.

 

« Mobilité des personnels »… juste un élément de langage, peut-être ? Après une campagne de permutations informatisées médiocre, la campagne d’ineats/exeats 2012 va hélas certainement ressembler à celle de 2011. Où est-il, le souci de l’employeur à l’égard de ses troupes ? Quid de la prise en compte des détresses individuelles ? Derrière la gestion quantitative des surnombres, il y a des vrais gens, qui s’étiolent psychologiquement et professionnellement. Il y a des familles qui luttent au quotidien pour perdurer, condamnées à subir encore la dictature du surnombre. Cela aussi nous est devenu intolérable.

 

Finissons hélas dans la même tonalité, puisque nous avons appris quelles procédures ont été arrêtées, à l’échelle académique, pour la distribution de la part variable de l’indemnité Eclair. Là où il est vital de favoriser la cohésion des équipes, c’est l’individualisme et la promotion du « chacun pour soi » qui est encouragé. A l’examen des critères retenus, la terminologie surprend, qui relève assez de la physique de la lumière. Il y aurait donc en ZEP des collègues rayonnants et d’autres éteints. Sans commentaires. Pour le SE-Unsa, ce choix managérial est dangereux, puisqu’il aura comme conséquence le délitement des équipes au lieu d’en assurer la nécessaire solidarité. Ces équipes, au lieu d’être consultées par l’autorité académique, sont mises a posteriori devant un fait établi. Les représentants des personnels itou. Personne ne comprend, le désarroi est unanime. Et nous qui avions la faiblesse de croire que le « dialogue social » n’était pas qu’un élément de langage dans notre belle région… nous serions-nous trompés ?

 

Vous l’aurez compris, Monsieur le Directeur Académique, nous sommes en colère. D’aucuns diront qu’elle est mauvaise conseillère… ils se trompent peut-être. Car cette colère, ce sont nos collègues qui la ravivent, toujours plus nombreux à nous contacter chaque jour.

 

Et au SE-Unsa, c’est la défense des collègues qui nous fait garder le cap, quelles que soient les tempêtes.

Mesures de carte scolaire du 2 juillet 2012

Compte-rendu du groupe de travail carte scolaire réuni le 2 juillet 2012 sous la présidence de M. Guichard, Directeur Académique du Bas-Rhin

La répartition des 8 postes pour le Bas-Rhin dans le cadre du plan d’urgence ministérielle s’est faite pour 1/3 aux écoles en éducation prioritaire, pour 1/3 aux écoles rurales et pour 1/3 au remplacement conformément aux directives ministérielles.

8 postes ont ainsi été attribués (annotés dans le tableau par un « U »)

Certaines écoles, au vu de l’augmentation de leurs effectifs ont pu bénéficier soit d’une ouverture soit d’une annulation de la mesure de fermeture prise en février. Dans le cas contraire (c.-à-d. une diminution des effectifs) une fermeture de classe a été proposée. Il a été procédé à 18 ouvertures. Le Directeur Académique garde 15 postes pour revoir à la rentrée des situations d’école proches ou dépassant le seuil d’ouverture.

 CTSD de rentrée : le 05 septembre

N’oubliez pas de nous communiquer vos chiffres avant cette date (fiche de suivi carte scolaire sur notre site. Pour d’autres infos, n’hésitez pas à nous appeler au 03.88.84.19.19

Situations à suivre en septembre : Une vingtaine d’écoles sont proches du seuil ou le dépassent (àvoir)

ECOLES MATERNELLES

Compte rendu du GT du 28 juin : 2nd temps (+ indemnité Eclair)

Bilan du 2nd temps du mouvement :

 

Phase informatique du 2nd temps : 353 participants, 115 enseignants sont affectés en 2ème phase informatisée dont 7 S1 prorogés.

Après la phase informatique, 238 sont encore sans affectation.

Il reste 95,75 postes vacants à affecter manuellement.

Ne seront pas affectés ceux qui n’occuperont pas le poste à la rentrée.

Postes de stagiaires : 45+8 (plan d’urgence)

Les 8 postes du plan d’urgence sont à affecter avant la fin d’année scolaire. Remplaçants, ZEP, écoles rurales sont les pistes retenues par le recteur pour l’implantation de ces 8 postes. (lundi 2 juillet, au GT CTSD, on peut tabler sur une quinzaine d’ouvertures, et 15 autres à la rentrée).

 

Dès le début de la phase manuelle, le SE-Unsa a fait corriger le barème erroné de plusieurs collègues. De la même manière, nous avons fait modifier l’ordre de la liste des collègues à  affecter. En effet, à barème égal, c’est l’AGS, puis l’âge des collègues qui devait être prise en compte… Vérification et exigence du respect des règles sont en effet nos premières missions.

A l’issue de la phase manuelle, il reste 130/140 personnes à affecter.

30 postes allemand de la voie régionale restent non pourvus.

53 surnombres seront « adossés » aux futurs S1 déchargés tous le même jour.

Les autres permettront d’élargir le volet « formation continue » des enseignants.

 

Les 53 futurs stagiaires seront affectés le 12 ou 13 juillet. Après les résultats des concours, ils seront contactés par l’administration et feront des vœux.

Les 53 surnombres «adossés » aux stagiaires seront affectés fin août.

 

Information donnée par l’IENA à l’issue du groupe technique : Part modulable ECLAIR :

 

Contrairement à d’autres académies, l’académie de Strasbourg n’avait pas « anticipé », et n’avait pas poussé loin la logique des postes profilés ECLAIR.

L’enveloppe bas-rhinoise est à présent connue : 127 903 € au prorata des établissements éclairs du 1er degré. (soit 257 enseignants)

Par consigne ministérielle, cette part variable sera versée sur la paye d’août.

Une démarche académique a été retenue par le recteur, qui intervient a posteriori, à la fin de l’année, sans que les collègues en aient été informés au préalable.

Pour cette année : des critères académiques ont été retenus par l’administration, et validés par le recteur.

La logique retenue consiste à repérer un nombre de personne réduits (directeurs et qq autres dont « le rayonnement est indiscutable ») pour le taux maximum (env 800 euros /personne)

Pour la grande majorité des collègues, un taux median sera à appliquer…(montant à calculer en fonction du nombre de ces collègues)

Quelques uns se verront octroyer le taux minimum, les collègues «  »dont le rayonnement est limité ».

 

 

C’est l’IEN qui effectuera le « tri », guidé par un tableau répertoriant les critères à observer :

-Quotité de travail, mais l’indemnité n’est pas obligatoirement proratisée

-Implication particulière dans des sorties culturelles avec nuitée(s)

-Engagement dans un projet TICE innovant

-Implication dans un projet culturel innovant

-Implication particulière dans un projet de développement de la parentalité

-Implication particulière dans une expérience « école du socle »

-Implication particulière dans la liaison intercycles

 

Le SE-Unsa ne peut que se révolter face à cette politique qui divise les équipes et fait la part belle à l’arbitraire. Nous réserverons une réaction circonstanciée à M. le Directeur Académique, lors de la CAPD du 5 juillet.

Enseignants de l'Unsa 67

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