Rythmes de l’enfant… et de l’enseignant ! Les revendications du SE-Unsa

Dans l’emballement actuel autour de la question des rythmes, le SE-Unsa revendique clairement :

  

-que la réforme concerne dans les faits les 1er et 2nd degrés.

-que la problématique du périscolaire, complexe et variable selon les endroits, soit prise en compte dans une réflexion globale et non pas minimaliste figée sur l’école.

Les élèves :

– Revoir le volume total d’heures/élève (608 h/an en Finlande, 864 France)

– Améliorer les compétences professionnelles des enseignants (formation initiale et continue à revoir !)

 – Repenser les contenus des programmes scolaires.

– Intégrer l’aide aux élèves au temps d’enseignement pour tous  (max 24h/semaine).

 – Interdire les journées de plus de 7 heures dans le 2nd degré. (Réduire le nombre de disciplines par jour)

Et les rythmes des enseignants ?

Il faut retrouver une qualité de vie professionnelle.  Stop aux cadences infernales ! Améliorer les rythmes des élèves doit passer par améliorer ceux des enseignants

La demi-journée supplémentaire : un piège ?

     – Baisse du pouvoir d’achat (trente-six aller-retour de plus par an)

     – Frais de garde supplémentaires pour les enseignants-parents

     – Quid des temps obligatoires d’animation pédagogique ?

     – Un allègement très relatif des journées parfois interminables depuis la mise en  place de l’aide personnalisée  (relations familles + concertations etc).

Rémunération à revoir à la hausse !

Pression institutionnelle à revoir à la baisse (Caporalisme, dérive technocratique, flicage des heures). Reconnaissance et confiance sont dues aux professionnels.

L’allongement de l’année à 38 semaines est inutile !!  (La France est dans la moyenne OCDE)