Malgré nos interventions, malgré les remontées des écoles et la réactualisation des prévisions d’effectifs, très peu de situations ont conduit à un réexamen favorable.
1) Notre liminaire : ICI
2) Nos points divers et les réponses du DASEN : ICI
3) Toutes les mesures

4) Les réponses du DASEN aux liminaires :
Conditions d’exercice des directrices et directeurs d’école
La direction d’école doit faire l’objet d’une amélioration des conditions d’exercice. À ce sujet, le DASEN a indiqué avoir formulé plusieurs propositions au ministre en terme d’aides humaines et administratives.
Dans cette optique, le DASEN annonce qu’une enveloppe budgétaire plus conséquente que cette année permettra davantage de recrutements de services civiques à la rentrée 2026.
Le DASEN a rappelé qu’aucune fusion d’école ne devait être imposée aux équipes. Toute situation de ce type doit lui être signalée directement.
De même, toute suppression de poste qui apparaîtrait injustifiée ou liée à une fusion imposée doit être portée à sa connaissance.
Situation des AESH
Le DASEN partage la nécessité d’améliorer les conditions de travail des AESH du département.
Dans cet objectif, le DASEN annonce avoir limité la dispersion géographique :
- dans le second degré, les AESH interviennent désormais sur un seul établissement, ou exceptionnellement deux ;
- dans le premier degré, l’intervention est limitée à deux établissements.
Déploiement des PAS
Les Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS), actuellement dans leur deuxième année d’expérimentation, font, d’après le DASEN, l’objet d’un bilan jugé très favorable.
L’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers (EBEP) ainsi que la prise en charge des élèves présentant des comportements perturbateurs constituent une priorité de l’action du DASEN. Celui-ci estime toutefois qu’une marge de progression demeure.
Évolution démographique et carte scolaire
Le DASEN a indiqué que les suppressions de postes sont moins indexées sur la baisse démographique dans le département du 67 que dans d’autres départements.
Il a par ailleurs insisté sur la notion de « crise démographique » plutôt que de simple baisse démographique.
Les projections réalisées à l’échelle du département et des EPCI (les réseaux de communes) sur les dix prochaines années montrent une diminution des effectifs scolaires comprise entre 2 % et 27 % selon les territoires, venant s’ajouter aux pertes déjà observées aujourd’hui.
Cette situation fragilise particulièrement le département en raison de son maillage scolaire très éclaté et du nombre important de petites structures : 36 % des écoles comptent trois classes ou moins.
