Permutations 2014 et suites à y donner

Permutations 2014 : beaucoup d’appelés, peu d’élus…

Au niveau départemental :

Sur 76 demandes de départ, 35 obtiennent satisfaction.

Sur 185 demandes d’entrée, 28 obtiennent satisfaction.

Ces chiffres, même s’ils témoignent d’une faible progression, restent très insuffisants.

Les collègues désireux d’intégrer le Bas-Rhin sont en effet victime de l’attractivité de notre département.

Les arrivants dans le Bas-Rhin recevront imminemment un dossier de bienvenue du SE-Unsa.

Les collègues candidats malheureux au départ pourront compter sur notre aide pour effectuer et suivre leur demande d’ineat/exeat. Une lettre-type est disponible sur notre espace adhérent.

 

Bilan des permutations au niveau national

Permutations informatisées : légers progrès mais encore trop de déçus

Les résultats des mutations nationales des enseignants du premier degré sont désormais connus. Après plusieurs années de détérioration, on note cette fois une timide amélioration. Ce sont 3949 des 17099 candidats qui changeront de département à la rentrée 2014, soit 23,09%. Ils étaient 3599 (soit 21,29%) en 2013.

Les créations de postes qui permettent d’augmenter les capacités d’accueil, ainsi que l’amélioration du barème pour rapprochement de conjoint expliquent pour partie ce redressement. Ainsi, le taux de satisfaction des professeurs des écoles séparés de leur conjoint depuis quatre ans et plus passe de 66,5% à 72,8%

Si le SE-Unsa acte positivement ce retournement de tendance, il note toutefois que le taux de mutation 2014 se situe juste derrière celui de 2013 (21,29%), qui reste le plus mauvais.

Le problème de la mobilité des enseignants du premier degré demeure entier. Aujourd’hui, suite à ce mouvement, ce sont encore plus de 3100 personnels en situation de rapprochement de conjoint qui n’ont pas obtenu satisfaction. Ce blocage de la mobilité géographique, qui plonge les enseignants des écoles et leurs familles dans un profond désarroi, doit cesser. Dans le cas contraire, leurs conditions de vie au travail ne pourront que se détériorer.

Le système actuel atteint ses limites. A quoi sert de modifier les critères si, au final, les volumes de mutation restent les mêmes ? Au-delà du barème, c’est la question des capacités d’accueil des départements qui est posée. Pour le SE-Unsa, la DGRH devra porter toute son attention sur une cartographie précise des calibrages départementaux de professeurs stagiaires afin de permettre une plus grande mobilité des titulaires.

 

Actions sociales en faveur des personnels

L’action sociale en faveur des personnels est une composante de la politique de gestion des ressources humaines. Elle vous offre diverses prestations, services et aides financés sur le budget de l’Etat.

Les prestations d’action sociale peuvent être accordées soit au titre des prestations interministérielles (PIM) définies par le ministère de la fonction publique, soit au titre des actions sociales d’initiative académique (ASIA) définies par le recteur.

Les prestations d’action sociale sont servies sous certaines conditions et ne sont versées que dans la limite des crédits disponibles pour l’année civile en cours.

Pour qui ?

Les bénéficiaires de l’action sociale sont :

  • Les agents stagiaires et titulaires de l’éducation nationale en activité rémunérés sur le budget de l’Etat,
  • Les maîtres de l’enseignement privé (sous contrat),
  • Les agents contractuels de droit public rémunérés sur le budget de l’Etat après 6 mois d’ancienneté cumulée,
  • Les assistants d’éducation (AE) et les auxiliaires de vie scolaire (AVS) selon le type de recrutement,
  • Les fonctionnaires retraités et leurs ayant droits (veufs et veuves non remariés, orphelins d’agents de l’éducation nationale).

Pour quoi ?

L’action sociale vise à améliorer les conditions de vie des agents de l’éducation nationale et de leurs familles, notamment dans les domaines d’intervention suivants :

  • Les aides financières
  • L’aide aux études des enfants
  • L’installation et le logement
  • Loisirs et culture
  • La garde d’enfants de moins de 6 ans
  • Les enfants handicapés
  • La subvention repas

Toutes les infos ici.

 

Répartition académiques des postes pour le CRPE 2014 nouvelle mouture

Répartition concours externe

Académies Nombre de postes
Aix-Marseille 287
Amiens 270
Besançon 99
Bordeaux 243
Caen 128
Clermont-Ferrand 76
Corse 17
Créteil 1 050
Dijon 179
Grenoble 388
Guadeloupe 72
Guyane 100
Lille 490
Limoges 79
Lyon 455
Martinique 20
Montpellier 296
Nancy-Metz 200
Nantes 329
Nice 177
Orléans-Tours 294
Paris 200
Poitiers 167
Reims 126
Rennes 190
Réunion 147
Rouen 210
Strasbourg 167
Toulouse 253
Versailles 1 195

Répartition concours externe langues régionales

Académies Nombre de postes
Bordeaux 13
Corse 17
Guyane 3
Martinique 2
Montpellier 20
Nancy-Metz 1
Nantes 1
Nice 1
Rennes 22
Réunion 1
Strasbourg 40
Toulouse 12

Répartition 3ème concours

Académies Nombre de postes
Aix-Marseille 13
Amiens 10
Besançon 1
Bordeaux 12
Caen 3
Clermont-Ferrand 4
Corse 1
Créteil 40
Dijon 11
Grenoble 7
Guadeloupe 4
Guyane 10
Lille 10
Limoges 1
Lyon 25
Martinique 1
Montpellier 16
Nancy-Metz 9
Nantes 20
Nice 7
Orléans-Tours 10
Paris 5
Poitiers 3
Reims 4
Rennes 16
Réunion 14
Rouen 10
Strasbourg 3
Versailles 35

Les conseillers pédagogiques en colère attendent une vraie revalorisation

Le SE-Unsa poursuit le travail commun avec l’Association nationale ainsi que l’association départementale des conseillers pédagogiques. La dernière rencontre de l’ANCP avec les organisations syndicales a abouti à un texte commun signé par l’ANCP, le SE-Unsa, le Snuipp, le Sgen-CFDT et soutenu par le SIEN-Unsa et le SNPI-FSU.

La situation des conseillers pédagogiques a fait l’objet de discussions en décembre 2013. Si ce ministère reconnait enfin leurs expertises et conforte leurs missions, son projet de revalorisation n’est pas à la hauteur des attentes. Aprés avoir été ignorés pendant de longues années, le conseillers pédagogiques refusent de voir le dossier se refermer aussi vite

Le texte commun

Les conseillers pédagogiques sont en colère !

En ouvrant un chantier métier spécifique aux conseillers pédagogiques le ministère de l’éducation reconnaissait enfin l’importance de leurs missions. Cependant, si ceux-ci constatent des avancées et se réjouissent que les missions soient recentrées sur la formation des maîtres et l’accompagnement des équipes, ils ne peuvent en revanche se satisfaire des premières conclusions du chantier métier en matière de revalorisation financière de leur fonction. Celle qui est envisagée à l’issue des groupes métiers n’est pas à la hauteur des missions.

Depuis plus de dix ans, les conseillers pédagogiques déplorent une dégradation constante de leur rémunération et de leurs conditions d’exercice :

–       des demandes institutionnelles et de multiples tâches administratives se sont greffées

à leurs missions premières et les éloignent de plus en plus de leur rôle de formateur, les régimes indemnitaires qui régissent leurs fonctions sont insuffisants : un conseiller pédagogique perçoit actuellement 1500 € bruts annuels au titre de sa fonction soit 125 euros par mois. C’est un des niveaux indemnitaires les plus bas chez les enseignants du premier degré.

–          les conditions matérielles sont insuffisantes et les frais de déplacement, en baisse constante, ne couvrent pas leurs besoins.

Les conseillers pédagogiques sont engagés dans la réussite de la refondation et les réformes en cours :

– rythmes scolaires,

– refonte de la formation des enseignants : formation initiale (ESPE), formation à distance (M@gistère),

– plan pour l’éducation prioritaire,

– accompagnement des enseignants dans la mise en place des nouveaux dispositifs :

« plus de maîtres que de classes », « scolarisation des moins de trois ans »…

Malgré l’intérêt de cette fonction, les signataires constatent le manque d’attractivité de cette fonction particulière et le nombre croissant de conseillers pédagogiques qui l’abandonnent chaque année.

Les conseillers pédagogiques ont besoin d’un signe fort du Ministère à la hauteur de leurs compétences spécifiques et de leur investissement. Les conclusions du groupe de travail ministériel dédié aux conseillers pédagogiques ne peuvent être un point d’arrivée définitif.

Nous souhaitons que ces discussions se poursuivent et ouvrent de nouvelles perspectives de revalorisation financière du métier de conseiller pédagogique.

Les conseillers pédagogiques engagent des actions locales et nationales, soutenues par les organisations signataires.

 

 

EMF : donnez votre avis pour faire bouger les lignes !

Le nombre de jeunes collègues à accompagner a augmenté considérablement et ça va continuer. L’année prochaine, ce sont deux promotions de stagiaires (2014 exceptionnel et 2014 rénové) qu’il faudra suivre et selon des modalités différentes. Les uns seront à temps plein, les autres à mi-temps, mais tous devraient avoir un tuteur.

En tant qu’EMF, votre champ d’intervention est large, les missions épuisantes.

Afin d’établir un état des lieux pour demander des évolutions du fonctionnement du service et des missions des EMF, nous avons établi un questionnaire. Merci de prendre 4 à 6 minutes pour nous donner les moyens d’être vos porte-parole:
https://docs.google.com/forms/d/1ia441z33FVXDlJlaWRtkP5l4-Z8rGPxpe-2Q4mLIIK8/viewform

 

Pour toute remarque ou question, n’hésitez pas à contacter notre équipe à l’adresse suivante : seunsa67.formation@gmail.com

Conseillers pédagogiques : synthèse de la réunion intersyndicale

Une vingtaine de conseillers pédagogiques s’est réunie en présence du SE-Unsa, du Sgen-CFDT, du Snuipp et du SNE.

Le SE-Unsa a fait état des conclusions du chantier métier et de la façon dont se sont déroulées ces discussions sur le plan national.

Tous semblent satisfaits de voir nos missions recentrées sur le pédagogique et la formation. Mais pour le SE-Unsa, ces principes devront se traduire avec des mesures concrètes : ce n’est pas une affirmation sur le papier qui modifiera la réalité d’exercice dans une circonscription.

Pour le SE-Unsa, la possibilité d’intervention des conseillers pédagogiques volontaires dans les ESPE est légitime. En effet, les ESPE ont vocation à proposer de la formation continue et leur expertise de professionnel du terrain peut être une réelle plus-value dans la formation proposée par ce nouvel établissement.

Les conseillers pédagogiques sont satisfaits de la rénovation de la certification et de l’accès favorisé pour tous les CP à un MASTER de formation de formateurs (Ingénierie de la formation).

à Les Conseillers pédagogiques demandent que soit ajoutée la mission : participation aux examens et concours ; mission présente dans la circulaire de 96 et  dans la fiche REME du CP mais qu’on ne voit pas apparaître ici.

à Concernant l’affectation du CP, l’abandon de l’idée d’un recrutement sur poste à profil a été questionné. Tous s’accordent à dire que sur le plan départemental, les modalités de recrutement actuels s’apparentent plus au recrutement d’une personne sur un poste et non du recrutement d’un enseignant démontrant les compétences pour occuper les fonctions de conseiller pédagogique.  Les CP réunis demandent que soit privilégiée une autre forme d’affectation qui s’appuie davantage sur la définition des missions du CP.

Le SE-Unsa a rappelé que lors de la dernière CAPD, notre organisation et le Sgen-CFDT ont demandé la tenue d’un groupe de travail sur les postes à profil. Les différences notables d’une fiche de poste de CP à une autre sont complètement aberrantes.

à Les CP souhaitent  un bornage de notre temps de travail : que le temps de travail hebdomadaire n’excède pas cinq jours et que le temps de travail annuel de référence soit de 36 semaines. Il pourrait prendre en compte de façon exceptionnelle une modulation a maxima de deux semaines supplémentaires, avec des possibilités de récupération ou de compensation.

Le SE-Unsa a rappelé que le premier chantier métier contenait une référence au temps de travail qui se voulait être une limite maximale (5 jours par semaine et 36 semaines + 3 éventuelles sur l’année) et non une obligation pour tous. Un bornage hebdomadaire va de pair avec un bornage annuel. En l’occurrence, les deux ont disparu.

Concernant la revalorisation financière, les conseillers pédagogiques demandent :

-à pouvoir bénéficier de l’ISAE (soit 1400€ par an cumulés avec les 1000€ évoqués ci-dessus).

–  que cette indemnité de 1000 € supplémentaire nous soit versée sous forme de NBI.

Mon argent et moi…

Un nouveau document vient de sortir dans les bacs!  Logement, déménagement, vacances, famille, primes, aides, impôts…Toutes les infos utiles sont dans ce petit fascicule de 8 pages. Pour l’obtenir, n’hésitez pas à nous contacter!

 

 

Sans titre

Aides financières aux étudiants

Aides aux étudiants

Aides spécifiques aux étudiants se destinant au métier d’enseignant – année universitaire 2012-2013 – Circulaire n° 2013-0001 du 2-1-2013

Dans le cadre de l’accompagnement social des étudiants, le dispositif visant à garantir la démocratisation et l’attractivité du recrutement des enseignants est reconduit pour l’année universitaire 2012-2013. Il vient en complément des bourses sur critères sociaux (BCS) et des aides au mérite accordées par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

La présente circulaire, dont les dispositions sont applicables à compter de la rentrée universitaire 2012, annule et remplace la circulaire n° 2011-1019 du 10 octobre 2011 relative aux aides spécifiques aux étudiants se destinant au métier d’enseignant.

Qui peut en bénéficier ?

Pour être éligibles au dispositif « Préparation aux concours enseignants », les étudiants doivent remplir trois conditions cumulatives :

réunir les conditions pour être recruté comme fonctionnaire enseignant. Les étudiants préparant les concours de recrutement des enseignants du privé ainsi que les étudiants préparant les concours de conseiller principal d’éducation ou de documentaliste sont éligibles à ces aides. En revanche, ne sont pas concernés par ce dispositif les étudiants qui préparent le concours de conseiller d’orientation-psychologue ;

se destiner au métier d’enseignant. Ce projet est attesté par un engagement sur l’honneur à se présenter à un concours externe de recrutement d’enseignants organisé par le ministère de l’éducation nationale au cours de l’année universitaire au titre de laquelle l’aide est attribuée ou, si l’étudiant s’est déjà présenté à une épreuve à la date de dépôt de sa demande, par un document attestant de sa participation aux épreuves desdits concours. Pour l’année universitaire 2012-2013, il s’agit de la session 2013 des concours de recrutement ;

être inscrit en deuxième année d’un master et suivre une formation permettant de se préparer aux concours de recrutement d’enseignants (dans le cadre du master lui-même ou d’une spécialité ou d’un parcours complémentaire) ; cette inscription est attestée par l’établissement d’enseignement supérieur. Les étudiants inscrits au CNED qui ne sont pas inscrits parallèlement dans un établissement d’enseignement supérieur pour la préparation des concours ne peuvent bénéficier de ce dispositif.

Et pour les étudiants inscrits en master en alternance ? Ils peuvent bénéficier de l’aide spécifique dans les conditions de droit commun. Les dispositions dérogatoires applicables pour l’année universitaire 2011-2012 aux étudiants en première année de master dans le cadre d’un cursus en alternance ne sont pas reconduites.

Le manquement à l’obligation de présentation au concours entraîne le reversement de l’aide. Par ailleurs, il n’est pas possible de bénéficier du dispositif pendant plus d’une année universitaire sauf si des raisons médicales attestées sont à l’origine du redoublement.

Quelles sont les aides ?

Le dispositif mis en place comporte deux volets, qui ne sont pas exclusifs l’un de l’autre et peuvent être cumulés par un même bénéficiaire.

a) Un complément versé aux étudiants attributaires d’une BCS échelon « 0 »

Ce volet a pour objet de compléter les aides à caractère social déjà mises en œuvre par le ministère chargé de l’enseignement supérieur. Les étudiants bénéficiaires d’une BCS échelon « 0 » recevront une aide correspondant, en 2012-2013, au montant de la bourse sur critères sociaux échelon « 1 ».

Petit explicatif sur la BCS : ICI

b) Une aide sur critères universitaires

Cette aide vise à attirer vers le métier d’enseignant les étudiants dont le parcours universitaire a été excellent.

Les établissements d’enseignement supérieur seront chargés de désigner, parmi les étudiants inscrits en deuxième année de master et suivant une formation permettant de se préparer aux concours de recrutement d’enseignants, les étudiants ayant le mieux réussi durant leur première année de master. Le classement des étudiants ayant formulé une demande est effectué par ordre de mérite sur la base de la note moyenne de l’étudiant définie par l’établissement.

Le montant de l’aide est déterminé de la façon suivante :

– étudiant bénéficiaire d’une BCS (échelon 0 à 6) et ne bénéficiant pas d’une aide au mérite de l’enseignement supérieur : 2 500 euros ;

– étudiant bénéficiaire d’une aide au mérite de l’enseignement supérieur : 700 euros ;

– étudiant qui n’est bénéficiaire ni d’une BCS ni d’une aide au mérite de l’enseignement supérieur et dont les revenus de la famille sont inférieurs à 60 000 euros : 1 250 euros. Les revenus retenus pour le calcul de cette condition sont appréciés selon les modalités définies chaque année par le ministre chargé de l’enseignement supérieur pour le calcul du droit à la bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux.

Comment en bénéficier ?

Le Cnous et les Crous assureront la gestion du dispositif, depuis l’information des étudiants jusqu’à l’instruction des dossiers et au paiement des aides.

Les étudiants désireux de bénéficier du complément attribué aux boursiers échelon « 0 » devront en exprimer la demande auprès du Crous de leur académie ou, pour les étudiants des établissements d’enseignement supérieur privés, du Crous de l’académie siège de ces établissements (Lille, Lyon, Nantes, Paris, Toulouse) avant le 31 janvier 2013. Le Crous leur indiquera les pièces nécessaires à l’instruction de leur dossier.

Les étudiants désireux de bénéficier de l’aide sur critères universitaires formuleront également leur demande dans les mêmes délais par le biais d’un dossier qui leur sera remis par leur établissement d’enseignement supérieur. Les dossiers seront transmis au Crous par l’établissement d’enseignement supérieur, accompagnés de la liste de classement des étudiants ayant fait une demande qu’il aura établie.

Je suis visité en M2

Voici un document spécialement conçu pour les M2 visités lors de leurs stages en responsabilité. Il contient un certain nombre d’informations utiles, y compris les réglementations et demandes imposées par l’ESPE. Bonne lecture!

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