Sorties et voyages scolaires : les consignes rectorales décryptées

Vous avez été destinataires le 19 novembre d’un mail (à lire ici) émanant du cabinet du recteur concernant les conditions d’autorisations de sortie.

Certains d’entre vous nous ont demandé un décryptage de cette dernière car ne comprenant pas vraiment les critères de classement (voyages scolaires et sorties scolaires) de ces activités. en effet, dans notre jargon nous parlons de “sortie sans nuitée” et “sortie avec nuitée(s)”.

La réponse est, pour le premier degré, dans l’introduction de la circulaire 99-136 qui dit :

“Les sorties scolaires avec nuitée(s) qui regroupent les voyages collectifs d’élèves, classes de découverte, classes d’environnement, classes culturelles, comprenant au minimum une nuitée, relèvent de la troisième catégorie…”

Les voyages scolaires sont donc ce que nous appelons couramment « sorties avec nuitée(s) » et sont déjà autorisées par l’IA-DASEN.

Par conséquent, pour le premier degré, la démarche demandée dans la première partie de la circulaire est sans effet puisque redondante (ce qui n’est pas le cas pour le second degré où de telles sorties sont autorisées par le chef d’établissement, circulaire 2011-117).

Notre conseil : pour toute sortie avec nuitée(s) accordée avant les évènements du 19 novembre, envoyer un mail par la voie hiérarchique (Mme l’IA-DASEN sous couvert de Mme/M l’IEN) pour demander confirmation du maintien de l’accord donné par l’autorité académique.

Si vous avez d’autres interrogations, n’hésitez pas à nous interpeler !

CRPE 2016 : augmentation générale du nombre d’inscrits

Les inscriptions au CRPE 2016 closes depuis le 15 octobre 2015, il est temps de faire un point sur le nombre d’inscrits.

 

A noter que le concours exceptionnel de Créteil sera ré ouvert pour 2016 et que le nombre d’inscrits croissant pour cette académie sera le bienvenu.

Le nombre de postes offerts au CRPE 2016 par académie devrait être connu fin novembre.

 

Répartition des inscriptions aux CRPE externes 2016

Académie

Concours externe

Concours externe spécial

3ème concours

Aix-Marseille

3 642

710

Amiens

1 507

393

Besançon

1 228

Bordeaux

3 899

41

722

Caen

1 360

154

Clermont-Ferrand

1 426

226

Corse

332

89

57

Créteil

5 151

1 161

Dijon

1 428

296

Grenoble

3 255

482

Guadeloupe

765

191

Guyane

757

8

98

La Réunion

1 969

19

609

Lille

3 655

885

Limoges

944

118

Lyon

3 741

668

Martinique

674

52

141

Montpellier

3 459

70

707

Nancy-Metz

1 727

13

395

Nantes

3 296

7

694

Nice

2 162

5

548

Orléans-Tours

2 211

382

Paris

2 932

429

Poitiers

1 716

259

Reims

1 133

182

Rennes

2 641

96

607

Rouen

1 555

345

Strasbourg

1 736

86

276

Toulouse

3 451

46

Versailles

5 064

1 056

 

Evolution du nombre d’inscrits au CRPE externe entre 2015 et 2016

Académie

Nombre d’inscrits

Rappel 2015

Evolution

en %

Aix-Marseille

3 642

3 076

+ 18,4

Amiens

1 507

1 441

+ 4,6

Besançon

1 228

925

+ 32,8

Bordeaux

3 899

3 380

+ 15,4

Caen

1 360

1 003

+ 35,6

Clermont-Ferrand

1 426

1 084

+ 31,5

Corse

332

279

+ 19

Créteil

5 151

4 739

+ 8,7

Dijon

1 428

1 273

+ 12,2

Grenoble

3 255

3 036

+ 7,2

Guadeloupe

765

637

+ 20,1

Guyane

757

598

+ 26,6

La Réunion

1 969

1 823

+ 8

Lille

3 655

3 245

+ 12,6

Limoges

944

857

+ 10,2

Lyon

3 741

3 463

+ 8

Martinique

674

560

+ 20,4

Montpellier

3 459

3 090

+ 11,9

Nancy-Metz

1 727

1 543

+ 11,9

Nantes

3 296

3 026

+ 8,9

Nice

2 162

1 857

+ 16,4

Orléans-Tours

2 211

2 021

+ 9,4

Paris

2 932

2 486

+ 17,9

Potiers

1 716

1 743

– 1,5

Reims

1 133

883

+ 28,3

Rennes

2 641

2 320

+ 13,8

Rouen

1 555

1 308

+ 18,9

Strasbourg

1 736

1 436

+ 20,9

Toulouse

3 451

2 967

+ 16,3

Versailles

5 064

5 689

– 11

TOTAL

68 816

63 067

 

Le nombre d’inscrits aux concours internes du premier degré à également progressé par rapport à la session 2015 : 3 587 inscrits en 2015 (contre 2 433 en 2015) qui se répartissent ainsi :

* second concours interne : 2 796

* second concours interne spécial : 109

* premier concours interne : 682

Conseil des maîtres : Qui ? Quoi ? Comment ? (MàJ 15/08/2023)

Le D 411-7 explicite la composition du Conseil des Maîtres (CM) comme la fréquence minimale de sa tenue.

Composition :
–          Le directeur, président
–          Tous les enseignants en fonction dans l’école
–          Les membres du RASED qui interviennent sur l’école

Fréquence de fréquentation :
–          Au moins une fois par trimestre
–          Autant de fois que nécessaire

ATTENTION : Le président doit rédiger un Relevé de Conclusions (ce n’est pas un PV comme pour le Conseil d’Ecole) de cette instance, consigner ce RC dans un registre spécifique et en envoyer copie à l’IEN.

Les articles D 312 – 17 et D 321 – 6 définissent en partie les prérogatives du CM.

Ainsi, le CM :
–          Peut proposer au CE d’organiser l’enseignement des langues par groupes de compétences dans le cadre du projet d’école
–          Se prononce chaque fin d’année scolaire sur les conditions de poursuite de la scolarisation pour chaque enfant et propose aux parents soit une poursuite normale de la scolarité, soit un maintien dans le niveau (doublement), soit un passage anticipé (saut de classe)

Bien évidemment, le CM débat des diverses facettes de la vie de l’école et entre autres :

a) d’après le décret 2023-777, propose – mais c’est le directeur qui prend la décision finale – :
–          une organisation de l’accueil des enfants et des services
–          l’utilisation des locaux (salles spécialisées, gymnase, etc.)
–          la répartition des élèves entre les classes et les groupes
–          etc.
b) d’après le L 401 – 1 et le D 411 – 8, élabore le projet d’école
c) … et tout ce que chaque équipe connait dans nos écoles…

Fiche élaborée suite à une demande d’un collègue auprès du se-UNSA : si vous aussi vous avez des interrogations, n’hésitez pas à nous interpeler !

Conseil d’école : qui est membre ? Qui peut y assister ?

Selon l’article D 411-1 du code de l’éducation, les membres sont :

–          Le maire ou son représentant

–          Un conseiller municipal ou si l’établissement dépend d’un EPCI (Établissement Public de Coopération Intercommunal), le président de cet EPCI ou son représentant

–          Le directeur qui est de droit président de cette instance

–          Les enseignants exerçant dans l’établissement au moment de la tenue de cette instance (ce qui ne correspond pas au nombre de classe, chaque enseignant à temps partiel siégeant de plein droit, ainsi dans une école à quatre classes, cinq enseignants au moins – en raison de la décharge de direction – sont automatiquement membres de droit)

–          Un membre du RASED (en théorie choisi par le Conseil des Maîtres)

–          Les représentants de parents élus en nombre égal au nombre de classe (dans une école à quatre classe ils sont donc quatre à siéger)

–          Le DDEN (mais ne concerne pas l’Alsace)

Assiste de droit :

–          L’IEN

Peuvent assister :

–          Les parents élus non titulaires et qui ne suppléent pas un parent élu titulaire (comprendre que le directeur peut les inviter)

Peuvent assister et  émettre un avis consultatif au niveau des points portés à l’ordre du jour et qui les concernent :

–          Les autres membres du RASED

–          Les personnels du service de santé scolaire

–          Les intervenants divers (enseignement religieux, ELCO, périscolaire – APE, garderie, restauration scolaire, etc. -)

De plus, le Président peut, après avis du Conseil d’École, inviter toute personne dont l’avis peut être jugé utile.

Surveillance et sécurité des élèves (MàJ 15/08/2023)

Le directeur est responsable de l’organisation de cette surveillance comme de la sécurité des élèves (décret 2023-777).

Après avis du Conseil des Maîtres, il assure l’organisation de l’accueil et de la surveillance des élèves.

La responsabilité des directeurs comme celle des adjoints est strictement définie dans la circulaire 97-178 modifiée par la circulaire 2014-089.

Ainsi, la surveillance doit être effective et continue tout le temps pendant lequel l’enfant fréquente l’institution scolaire.

Le fait qu’un intervenant prenne en charge un groupe d’enfants ne décharge pas l’enseignant de cette responsabilité.

En cas d’absence d’un élève, le directeur doit, s’il n’a pas déjà été prévenu par les responsables de ce dernier, s’enquérir de la raison de cette absence.
La justification écrite n’est plus nécessaire, tout comme le certificat médical qui n’est pas exigible (sauf en cas de réintégration après une maladie contagieuse justifiant une éviction scolaire, plus de détails dans l’arrêté du 3 mai 1989).

En maternelle, les enfants doivent être remis en mains propres aux responsables légaux ou aux personnes désignées par eux par écrit ET présentées au directeur OU à l’enseignant.
Un enfant mineur peut venir chercher l’élève s’il a été inscrit par les responsables légaux sur la liste des personnes autorisées à prendre en charge ce dernier, le directeur ne peut s’y opposer, tout au plus peut-il écrire aux responsables légaux de l’enfant pour exprimer ses réticences.
A remarquer qu’on ne parle pas d’âge de l’enfant mais bien de niveau : le législateur différencie le fait que l’enfant soit à l’école maternelle ou à l’école élémentaire.

En élémentaire, Règlement Type Départemental stipule que les élèves doivent être raccompagnés par leur maître à la limite de l’enceinte scolaire (RTD, point 5.2 : La sortie des élèves s’effectue sous la surveillance de leur maître, dans la limite de l’enceinte des locaux scolaires jusqu’à la fin des cours. Ils sont alors soit pris en charge par un service de cantine, de garderie, d’études surveillées ou d’activités périscolaires, soit rendus aux familles.. ).

A noter qu’une organisation spécifique du service de surveillance (genre service de surveillance à la fin des enseignements, en particulier en maternelle mais aussi envisageable en élémentaire) peut être organisée en raison de l’organisation pédagogique de l’école ou de la spécificité des locaux, c’est alors le Conseil des Maîtres qui en fixe les modalités (circulaire 2014-088, point 1.4), le directeur ayant toujours la responsabilité de l’organisation.

En ce qui concerne les locaux et le matériel, le directeur doit saisir par écrit avec copie à l’IEN le maire afin de l’informer et prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des élèves.

Le directeur n’a aucune responsabilité en ce qui concerne le temps périscolaire, celui de la restauration scolaire tout comme les transports scolaires (hors sortie pédagogique organisée par l’école).

Conseil d’école : qui vote quoi?

Ce sont TOUS les membres qui votent à l’exclusion de ceux qui ne font qu’assister à cette instance (les suppléants, l’IEN, les personnes invitées par le président).

Selon l’article D 411-2 du code de l’éducation, les membres du conseil d’école ne votent que le règlement intérieur de l’école.

Pourtant, d’autres votent peuvent avoir lieu comme dans un RPI (ou plusieurs écoles d’une même commune) le fait de décider d’une seule instance regroupant les différents CE (D 411-3), ou alors pour émettre un avis (par exemple pour proposer une organisation de la semaine scolaire, ce que nous avons connu dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires). Dans ces cas, le vote a lieu pour dégager l’avis du CE mais si cet avis figure dans le Procès-Verbal rédigé par le Directeur et contre signé par le secrétaire de séance (à déterminer en début de séance), le résultat du vote n’a pas à être strictement indiqué.

De plus, le Conseil d’Ecole est consulté, peut émettre des avis ou donner son accord, sur divers points qui seront strictement rapportés dans le PV.

Ainsi il émet des avis sur le fonctionnement de l’école et sur toutes les questions intéressant la vie de l’école (Projet d’Ecole, moyens alloués à l’école, le périscolaire et la restauration scolaires, l’intégration des personnes handicapées, l’hygiène, la protection et la sécurité des enfants, etc.)

De même, il donne son accord (et pas un avis) selon le L 216-1 du code de l’éducation) sur l’utilisation des locaux scolaires pour l’organisation des APE (TAP ou autres dénominations) lorsque ces dernières ont lieu pendant le temps d’enseignement ou de formation. A noter que dans ce cas, une convention n’est plus facultative mais bien obligatoire entre l’école et la mairie.

De même, si des actions entrent dans le cadre du conseil école collège, le CE doit donner son accord.

Enfin, le Conseil d’Ecole doit être consulté (L 215-15) sur l’utilisation des locaux lorsque ceux-ci ne sont pas utilisés pour des actions d’enseignement et/ou de formation. La convention n’est pas obligatoire, la responsabilité du directeur n’est plus engagée, celle-ci étant entièrement assumée par le maire.

Conseil de cycle : Qui ? Quoi ? Comment ? Mise à jour août 2015

Le décret 2014-1231 est venu apporter quelques modifications. Cet article à été mis à jour en tenant compte de ces dernières.

C’est l’article D 321 – 15 du code de l’éducation qui nous intéresse.

L’article D 321 – 14 définit l’équipe de cycle. La responsabilité du Conseil de Cycle est assumée par le directeur même si ce dernier n’a pas obligation de participer aux réunions.

Composition :

–          Tous les enseignants en fonction dans l’école et travaillant dans le cycle considéré ; un membre est choisi comme président

–          Les membres du RASED qui interviennent sur l’école

–          Pour le cycle 3, les enseignants de 6ème du (des) collège(s) de secteur désignés en interne au(x) collège(s)

–          Toute personne intervenant pendant le temps scolaire si l’équipe de cycle souhaite sa présence

Fréquence :

–          Autant de fois que nécessaire

Le Conseil de Cycle fait :

–          Régulièrement le point sur la progression des élèves

–          Prépare le Conseil des Maîtres en ce qui concerne les propositions sur les conditions de poursuite de la scolarisation pour chaque enfant

–          Elabore son projet de cycle

–          etc.

ATTENTION :

–          il n’y a textuellement pas obligation de rédiger un Compte-Rendu à chaque Conseil de Cycle

–          pour une école comportant 3 ou 4 classes, les Conseils de Cycle seront automatiquement des Conseils des Maîtres

–          pour les écoles d’une à deux classes, c’est l’IEN qui va déterminer un secteur regroupant plusieurs écoles afin d’organiser le travail en équipe

Fiche élaborée suite à une demande d’un collègue auprès du se-UNSA : si vous aussi vous avez des interrogations, n’hésitez pas à nous interpeler !

Qui est Responsable Unique de Sécurité ?

Le premier texte qui nous intéresse est l’article R 123-21 du Code de la Construction et de l’Habitation (CCH).

Ce texte nous apprend que plusieurs structures distinctes peuvent cohabiter dans le même ERP (Etablissement Recevant du Public : l’ERP peut être composé d’un seul ou de plusieurs bâtiments, loi du 25 juillet 1980, article GN 2) sous la condition qu’une seule et même personne soit Responsable Unique de Sécurité (RUS).

En effet, même si les directeurs ne le savent que rarement, ils sont bien RUS quand l’ERP qui accueille l’école ne sert qu’aux activités scolaires.

C’est d’ailleurs pourquoi le maire doit demander l’avis du Conseil d’Ecole pour une utilisation en dehors des heures de formation initiale et continue (L 212-15 du code de l’éducation), cet avis officialisant le transfert de responsabilité du directeur vers le maire pendant la durée de cette utilisation. A noter que pour cette même utilisation extérieure mais pendant les heures de formation initiale et continue, ce n’est plus l’avis du CE qui est demandé mais bien l’accord de cette instance et qu’une convention doit obligatoirement être passée entre la collectivité intéressée et l’établissement scolaire (L 216-1 du code de l’éducation).

Dans le cas où l’ERP accueille deux écoles, ce sera donc un des directeurs qui sera RUS sur « proposition » du DASEN.

Dans le cas où l’ERP accueille l’école et, par exemple, le service de restauration scolaire, la décision sera prise par le maire et le DASEN.

Toutefois, il n’est pas dans les missions du directeur (décret 2023-777, circulaire 2014-163 et circulaire 97-178) d’assurer la responsabilité de l’ERP quand ce dernier accueille des structures hors éducation nationale ; le directeur peut donc refuser cette mission.

Suite à notre intervention, notre analyse est confirmée par la circulaire départementale du 22 septembre 2015 à lire ici.

Pour les plus curieux, voici les missions du RUS (listing mis à disposition sur le site de l’académie de Clermont-Ferrand) :

  1. 1.      Mission administrative :

–          Accueille la commission de sécurité lors de ses visites et lui rend compte des dispositions prises en matière de sécurité incendie;

–          Réceptionne les courriers émanant de l’autorité administrative et les transmets pour information et/ou action aux différents exploitants;

–           Veille à l’ouverture et à la tenue à jour du registre de sécurité pour l’ensemble des équipements et parties communes;

–          Centralise et annexe au registre de sécurité l’ensemble des documents assurant la traçabilité des actions menées en matière de sécurité incendie (courriers, dossiers d’aménagement, plans, PV, rapports d’organisme de contrôle, compte-rendus d’intervention techniques.

  1. 2.       Mission d’information :

–           Informe les exploitants des conditions particulières à respecter dans l’établissement au titre de la prévention des risques d’incendie et de panique;

–          Informe les propriétaires ou le gestionnaire des problèmes liés à la sécurité incendie;

–          Informe le cas échéant l’administration des difficultés rencontrées dans l’application du règlement de sécurité.

  1. 3.       Mission de contrôle :

–          Mettre en œuvre les moyens de 1ère intervention et assure l’évacuation du public;

–          Maintenance nécessaire à l’entretien des installations et équipements de sécurité;

–          Contrat d’entretien obligatoires et vérifications techniques périodiques;

–          Levée des prescriptions de la commission de sécurité des observations des organismes de contrôle et techniciens compétents;

–          Exercices périodiques d’instruction des personnels;

–          Tenue d’un registre de sécurité pour chaque exploitation;

–          Absence de travaux dangereux réalisés en présence du public ou faisant courir un risque pour celui-ci;

Pour conclure, à devenir RUS, on risque fort d’en perdre son latin…

Enseignants de l'Unsa 67